Sociologie du corps
Les expériences sensibles et l'incorporation des normes, au plus près du corps des enquêté·es.
Docteur en sociologie, j'explore les liens entre corps, violence et socialisation à travers une approche ethnographique incarnée. Chercheur associé au sein des laboratoires LinCS et PSMS, j'enseigne en STAPS et en sciences sociales, tout en développant des projets mêlant sport, intervention sociale et recherche.
Les expériences sensibles et l'incorporation des normes, au plus près du corps des enquêté·es.
Les formes ordinaires de la violence et les dynamiques de domination.
Comment la lutte met le genre « à rude épreuve » et redéfinit les rapports sociaux de sexe.
Ethnographie incarnée et place du corps du chercheur dans l'enquête de longue durée.
Dans le cadre du festival international Pint of Science, une immersion dans les coulisses de l'enquête ethnographique sur le jiu-jitsu brésilien et une réflexion sur les significations sociales du combat, de l'engagement corporel et de la reconnaissance entre pratiquants.
Enregistrée lors des Journées de Réflexion et de Recherches sur les Sports de Combat et les Arts Martiaux, cette conférence présente les principaux résultats de la thèse : socialisation combattante, rapports à la violence et expériences corporelles observés dans plusieurs clubs français de jiu-jitsu brésilien.
À l'occasion d'un projet social que j'ai conçu, j'ai accompagné comme moniteur les élèves d'une Maison Familiale Rurale — y enseignant l'EPS et l'enseignement moral et civique, et partageant la vie quotidienne de la structure. J'y ai recueilli les témoignages d'une classe de troisième qui, pour reprendre la formule d'Erin Gruwell, ont décidé « d'écrire pour exister ».
Dans la série de podcasts « Entre-nous », je reviens sur quelques éléments biographiques — notamment ceux qui m'ont donné l'envie, sinon poussé, à faire de l'ethnographie un métier à plein temps.

Dans le prolongement de mes travaux sociologiques et phénoménologiques sur les apprentissages techniques en jiu-jitsu brésilien, cette recherche associe une lecture biomécanique et physiologique du geste. L'objectif : proposer une analyse plus fine et plus complète de ce qu'« apprendre » veut dire, du corps qui agit jusqu'au sens vécu de l'action.

Une enquête qui met en regard deux cultures sportives et deux lifestyles souvent rapprochés. Il s'agit d'interroger ce qui fonde — ou non — cette parenté supposée : valeurs, sociabilités, rapport au corps, à la nature et à la communauté. Travail en cours, à un stade exploratoire.



